Le jour J venait d'arriver, et ce ne fut pas étonnant si ma nuit fut de trois petites heures. Mon histoire était posée sur mon bureau, mes vêtements déjà prêts. Il me restait trente minutes avant que le père de Laura arrive pour partir au grand bâtiment d'Universal. Durant le trajet à par « bonjour, la forme ? » Rien d'autre ne fut dis, était il aussi stressé que je lui suis ? Une fois devant la porte de cette montage de glace et de fer, j'étais pétrifiée et tremblée comme si la température était de moins vingt. Forte heureusement Simon m'aida, il me rassura d'une petite tape dans le dos et d'un sourire qui se traduisait par, j'ai confiance en toi. Le jeune homme qui tenait l'accueil de cette usine à célébrité était âgé de maximum vingt ans, il était brun les yeux ambres, mais malgré cela le faite qu'aucun sourire et aucune émotion amical n'étaient lisible sur son visage je ne le trouvais en aucun point « beau ». Mais revenons à nos moutons ! Il nous indiqua un ascenseur qui nous permettrait alors d'atteindre le trentième étage, là où se logeait Monsieur Universal. D'après ce qui nous a été dis il arriverait dans cinq minutes, comme bon homme d'affaire qu'il doit être je pencherais pour vingt minutes. Et mon intuition fut juste. Il me fit entrer dans son bureau et demanda à Simon d'attendre il voulait s'entretenir avec moi avant toute signature possible d'un contrat.
Son bureau était plus grand que le simple étage de ma maison, il était tout en bois vernis avec des fauteuil de cuir et une grand vitre qui donnait pour peinture sur le côté de la pièce la ville de Paris, sublime était le mot pour ce bureau. L'homme qui jugera dans quelque instant mon travail était petit mais imposant, son port de tête refléter sa personnalité important qu'il ne cache pas avec son costume, sa montre et son mobilier. Il prit place derrière son bureau et m'invita à m'asseoir face à lui. Il croisa ses bras, se redressa un peu plus qu'il l'était déjà et prit la parole de façon clair et distingué.
- Très bien, commençons. Comment t'appelles-tu ? M'interrogea t il en ouvrant un de ses tiroirs.
- Je, je m'appel Susan. Balbutiai-je en frottant mes mains sur mes genoux tremblant.
- Bien, bien tu as un joli prénom, Lys en Hébreux n'est ce pas ?
En tremblant toujours plus, je lui répondis que oui. La pochette où était rangée mon histoire tomba au sol tellement mes jambes s'entrechoquaient.
- Calme-toi, je ne vais pas te manger. Dis moi quel âge à tu ? Dit-il d'une voix douce dans l'espoir que mon stress s'évanouisse.
- J'ai bientôt dix sept ans.
- Tu es une belle jeune fille dit donc. Alors j'ai cru comprendre que tu avais quelque chose à me faire voir. Une petite ½uvre faite par toi, c'est cela ? Il me fit un sourire qui agit comme un calmant sur mon corps qui tremblotait beaucoup moins.
- Oui, j'ai écris une, une histoire. Et, j'ai comme but de la faire publier. Le seul problème m'a-t-on expliqué, c'est que j'utilise quelques un de vos protégés dans ma fiction...
- Et qui donc as-tu pris ? M'interrogea t il en rigolant doucement.
- Les Tokio Hotel, grimaçais je un peu honteuse.
- Je ne suis pas étonnée, c'est les seuls petits jeunes de ton âge que j'ai de bien en ce moment. Que leur fait tu faire ? M'interrogea t il intéressé le sourire aux lèvres.
Je commençai alors mon long résumé de cette fiction qui me tenait tant à c½ur. Il me regardait d'un air grave, ce qui me faisait douter de plus en plus au fil de mon histoire.
||Il se leva de son bureau, regarda par la grande baie vitrée. Il faisait les cents pas au long de celle-ci, ne m'adressant aucun regard qui m'aurait mis sur la piste d'une réponse à éventuellement avoir. Ma respiration s'accélérait alors que les minutes défilées, je ne pouvais pas lui réclamer sa décision c'était beaucoup trop déplacer alors je restais assise sur ma chaise le c½ur battant comme si j'étais au bord d'un précipice.
Soudain, il se retourna avec un grand sourire et me dit :
- Je t'ai fais assez mijoter non ? Tu n'en peux plus. Son sourire s'étendait encore plus quand j'acquiesçai d'un signe de la tête en ravalant un peu de salive. Mais, bien sur que je suis d'accord, ton historie est fantastique ! Rigola t il quand il me vit passer d'un blanc livide à un rouge pivoine.
Je sautai de la chaise, et le remercie une centaine de fois ! Mais, nous n'avions pas finis. Avec un petit appareil posé sur son bureau de président, il fit appeler Simon pour qu'il vienne à son tour dans la salle de l'homme qui venait de réalisé mon rêve. On discuta du contrat qu'il faudra signer après la rencontre avec le groupe, car comme l'avait si bien dit Monsieur Universal, la deuxième étape avant le contrat sera ma rencontre avec les quatre adolescents. Il me demanda aussi, si je pouvais modifier le faite que le producteur passe pour le méchant et que les Tokio Hotel n'est plus de succès à cause de leur look qui change totalement. Mais je devrais aussi en discuter avec eux. Le rendez était fixé pour le dimanche.
Le samedi soir je passe une nouvelle nuit chez Laura, car d'une elle était sur paris et nous devions voir les Tokio Hotel sur Paris mais de deux, elle doit venir avec moi et c'est beaucoup plus simple comme ça. La nuit, fut comment dire : blanche ! Laura bougeait dans tous les sens dans l'appartement, et moi j'étais en train de revoir mon allemand. Pendant que j'essayais de changer mon accès complètement français, Laura changeait toutes les trente seconde la tenue qu'elle allait mettre demain. Enfin, je dis demain mais il ne restait que six heures avant le rendez-vous.
Simon nous réveilla de notre sieste d'une heure trente afin de nous prévenir qu'il ne rester qu'une heure avant la rencontre. Laura n'avait rien avalé depuis hier après-midi et n'avalerait rien tant que l'on n'aura pas vu le groupe. Quant à moi, je pris mon petit déjeuner, malgré qu'il soit tout de même onze heures. Je m'habillais en cinq minutes, le temps était à multiplier par six pour Laura. Elle avait décidé de porter une jupe en jean avec de grande chaussette multicolore, qui rappeler son T-shirt à rayure qui était pareil, avec juste une écriture en plus où il y avait inscrit « I love me ». Pour chaussure, elle s'affuta de ses nouvelles kaporal noir, dont le bout faisait penser au converse. Pour notre ultime rendez vous avant d'avoir la décision finale, je ne suis pas allée par quatre chemins. Un haut vieux bleu avec des pois, un jean kaporal, et mes converses ou du moins ce qu'il en reste....
Nous sommes en retard de quelques minutes, quinze en réalité ! C'est la politesse française, voyons. Le groupe nous attend dans une petite salle. J'étais complètement décontractée et ce n'était pas normal. Moi, ex fan j'allais les voir, réalisé le rêve maintes personnes et je suis zen comme si j'allais voir des amis. Ce n'est pas le cas de Laura qui n'arrêtait pas de répéter, je vais pleurer, je vais m'évanouir.
La porte était devant nous, une boule à l'estomac se fit connaître au moment où je pris en main la poignée. J'ouvre la porte, j'ouvre peut être la porte d'un nouveau départ.
Son bureau était plus grand que le simple étage de ma maison, il était tout en bois vernis avec des fauteuil de cuir et une grand vitre qui donnait pour peinture sur le côté de la pièce la ville de Paris, sublime était le mot pour ce bureau. L'homme qui jugera dans quelque instant mon travail était petit mais imposant, son port de tête refléter sa personnalité important qu'il ne cache pas avec son costume, sa montre et son mobilier. Il prit place derrière son bureau et m'invita à m'asseoir face à lui. Il croisa ses bras, se redressa un peu plus qu'il l'était déjà et prit la parole de façon clair et distingué.
- Très bien, commençons. Comment t'appelles-tu ? M'interrogea t il en ouvrant un de ses tiroirs.
- Je, je m'appel Susan. Balbutiai-je en frottant mes mains sur mes genoux tremblant.
- Bien, bien tu as un joli prénom, Lys en Hébreux n'est ce pas ?
En tremblant toujours plus, je lui répondis que oui. La pochette où était rangée mon histoire tomba au sol tellement mes jambes s'entrechoquaient.
- Calme-toi, je ne vais pas te manger. Dis moi quel âge à tu ? Dit-il d'une voix douce dans l'espoir que mon stress s'évanouisse.
- J'ai bientôt dix sept ans.
- Tu es une belle jeune fille dit donc. Alors j'ai cru comprendre que tu avais quelque chose à me faire voir. Une petite ½uvre faite par toi, c'est cela ? Il me fit un sourire qui agit comme un calmant sur mon corps qui tremblotait beaucoup moins.
- Oui, j'ai écris une, une histoire. Et, j'ai comme but de la faire publier. Le seul problème m'a-t-on expliqué, c'est que j'utilise quelques un de vos protégés dans ma fiction...
- Et qui donc as-tu pris ? M'interrogea t il en rigolant doucement.
- Les Tokio Hotel, grimaçais je un peu honteuse.
- Je ne suis pas étonnée, c'est les seuls petits jeunes de ton âge que j'ai de bien en ce moment. Que leur fait tu faire ? M'interrogea t il intéressé le sourire aux lèvres.
Je commençai alors mon long résumé de cette fiction qui me tenait tant à c½ur. Il me regardait d'un air grave, ce qui me faisait douter de plus en plus au fil de mon histoire.
||Il se leva de son bureau, regarda par la grande baie vitrée. Il faisait les cents pas au long de celle-ci, ne m'adressant aucun regard qui m'aurait mis sur la piste d'une réponse à éventuellement avoir. Ma respiration s'accélérait alors que les minutes défilées, je ne pouvais pas lui réclamer sa décision c'était beaucoup trop déplacer alors je restais assise sur ma chaise le c½ur battant comme si j'étais au bord d'un précipice.
Soudain, il se retourna avec un grand sourire et me dit :
- Je t'ai fais assez mijoter non ? Tu n'en peux plus. Son sourire s'étendait encore plus quand j'acquiesçai d'un signe de la tête en ravalant un peu de salive. Mais, bien sur que je suis d'accord, ton historie est fantastique ! Rigola t il quand il me vit passer d'un blanc livide à un rouge pivoine.
Je sautai de la chaise, et le remercie une centaine de fois ! Mais, nous n'avions pas finis. Avec un petit appareil posé sur son bureau de président, il fit appeler Simon pour qu'il vienne à son tour dans la salle de l'homme qui venait de réalisé mon rêve. On discuta du contrat qu'il faudra signer après la rencontre avec le groupe, car comme l'avait si bien dit Monsieur Universal, la deuxième étape avant le contrat sera ma rencontre avec les quatre adolescents. Il me demanda aussi, si je pouvais modifier le faite que le producteur passe pour le méchant et que les Tokio Hotel n'est plus de succès à cause de leur look qui change totalement. Mais je devrais aussi en discuter avec eux. Le rendez était fixé pour le dimanche.
Le samedi soir je passe une nouvelle nuit chez Laura, car d'une elle était sur paris et nous devions voir les Tokio Hotel sur Paris mais de deux, elle doit venir avec moi et c'est beaucoup plus simple comme ça. La nuit, fut comment dire : blanche ! Laura bougeait dans tous les sens dans l'appartement, et moi j'étais en train de revoir mon allemand. Pendant que j'essayais de changer mon accès complètement français, Laura changeait toutes les trente seconde la tenue qu'elle allait mettre demain. Enfin, je dis demain mais il ne restait que six heures avant le rendez-vous.
Simon nous réveilla de notre sieste d'une heure trente afin de nous prévenir qu'il ne rester qu'une heure avant la rencontre. Laura n'avait rien avalé depuis hier après-midi et n'avalerait rien tant que l'on n'aura pas vu le groupe. Quant à moi, je pris mon petit déjeuner, malgré qu'il soit tout de même onze heures. Je m'habillais en cinq minutes, le temps était à multiplier par six pour Laura. Elle avait décidé de porter une jupe en jean avec de grande chaussette multicolore, qui rappeler son T-shirt à rayure qui était pareil, avec juste une écriture en plus où il y avait inscrit « I love me ». Pour chaussure, elle s'affuta de ses nouvelles kaporal noir, dont le bout faisait penser au converse. Pour notre ultime rendez vous avant d'avoir la décision finale, je ne suis pas allée par quatre chemins. Un haut vieux bleu avec des pois, un jean kaporal, et mes converses ou du moins ce qu'il en reste....
Nous sommes en retard de quelques minutes, quinze en réalité ! C'est la politesse française, voyons. Le groupe nous attend dans une petite salle. J'étais complètement décontractée et ce n'était pas normal. Moi, ex fan j'allais les voir, réalisé le rêve maintes personnes et je suis zen comme si j'allais voir des amis. Ce n'est pas le cas de Laura qui n'arrêtait pas de répéter, je vais pleurer, je vais m'évanouir.
La porte était devant nous, une boule à l'estomac se fit connaître au moment où je pris en main la poignée. J'ouvre la porte, j'ouvre peut être la porte d'un nouveau départ.