FICTION III, Timide Hystérie. Chapitre I,

FICTION III, Timide Hystérie. Chapitre I,
Le noir, voilà ce qui m'entouré en cette heure. Il était certainement minuit passé et l'insomnie me tenait compagnie. Pas seulement elle je vous rassure, à mes côtés se trouvait un jeune homme âgé d'un an de plus que moi. Brun, il avait les cheveux assez long pour me chatouiller quelque soit peu le coup dès que je m'approchais de lui. Ses paupières cachaient des yeux d'un noir des plus intenses, le genre de regard qui vous fusille et vous caresse à la fois. Ce démon angélique dormait profondément et de ce noir profond qui m'entourée je plongeai dans le passé. Comment ai je pu arriver à dormir auprès de Bill Kaulitz?

C'était il y a neuf mois de cela, alors que je n'étais encore qu'une adolescente ordinaire avec une vie des plus banale et au quotidien répétitif que tout a commencé. Un soir alors que je m'ennuyais mortellement face à mon ordinateur, je décidais soudain par une illumination dont je ne connais pas encore la source de reprendre des nouvelles de ce groupe que j'adulais tant il y a quelques mois de cela. Je me retrouve donc à tapoter sur mon clavier le nom des Tokio Hotel. Qu'est ce que les fans ont ils à me raconter de beau? La sortie prochaine de leur nouvel album, le clip de Scream et des potins sur leur vie... Absolument rien d'extrêmement intéressant. Je vis alors sur les liens un blog du nom de kaulitz-love-fic, fic ? Qu'est ce que sa peut bien être? Une aventure sur les Tokio Hotel, quoi de plus passionnant et de divertissant?! Me voilà plongé dans l'histoire qui malheureusement est en cour d'écriture, la suite je dois l'attendre. Trop gourmande par ces fictions je me lance dans la lecture de cinq ou six autres, toutes différentes. Un plaisir que je me vois dans l'obligation de continuer le lendemain par la fatigue qui me pesait.
J'avais la chance de me trouver en vacances et j'ai pu dévorer des histoires toutes la nuit durant une semaine! Mais à force l'imagination de ma propre histoire me taquinait l'esprit... Ecrire sur les Tokio Hotel, après tout cela doit être marrant de faire ce que bon me semble de leur personne! A moi de les mettre en scène! Mais que raconter, les idées se bousculent au portillon je ne sais laquelle choisir...
Taper les premiers mots est l'étape la plus difficile! Il fallait en plus que mon histoire plaise, qu'elle est un axe valable, une conclusion censée... C'est partie "Je me tenais debout en face de ma mère. La pièce était un peu sombre." Le reste suivit comme si je récitais la plus simple des poésies. Les mots se suivirent amener par ceux de tête, je ne m'arrêtais plus. Je suis restée sept heures à écrire non-stop. Ce qui m'arrêta, la faim. Et oui, je suis dans l'obligation de manger tout de même, mais de descendre les escaliers, de faire à manger, de me doucher chacune de mes actions m'inspiraient. Les cours avaient repris et j'observais mon portable pour savoir quand aller finir ma journée afin de repartir prés de mon clavier. Une semaine que j'écrivais maintenant, et je décidais enfin de mettre ma "fiction" en ligne. Nous étions le 25 Février 2007: fiction-in-th était désormé ouvert au public. Espérons que j'en ai un...
Les jours passent et les idées me viennent en masse. Je m'inspire un peu de ma vie pour créer ce monde de rêve. J'écris encore et toujours, mes visites se font de plus en plus nombreuses, dépassant les cents à chaque journée qui passent. Un vrai bonheur épuisant, je me tue à écrire et rien ne s'épuise. Je me plonge dans mon personnage pour mieux écrire ce qu'elle ressent. Celons mes gentil(le)s lecteur (trice) s ma fiction est bien, personnellement elle ne me convient pas elle pourrait être mieux. J'écris pour l'améliorer, quelque chapitres me conviennent d'autre sont pour moi d'une nullité absolue!
Un jour sur un petit coup de tête je décide que mon histoire se terminerait bientôt. De plus elle me vampirisait toute mon énergie, et pour les cours ce n'était pas extra. Me voilà en train d'écrire les derniers chapitres, c'est dur! Alors avant de la finir je prends la décision de la lire, car je l'avais écrite serte mais jamais je ne l'avais vraiment lu.
Mon histoire était celle d'une jeune adolescente qui répondait au nom d'Adélaïde. Je ne l'avais pas baptisé de mon prénom, je le trouvais trop moche pour qu'un personnage se présente au Tokio Hotel sous celui-ci: Susan. Je me demande même si les Allemands arrivent à le prononcer! Su-san un prénom fade à mon gout, mais passons. A ma chère Adélaïde je lui avais donné ma petite date de naissance qui n'est rien d'autre que le 23 Aout 1990, ce qui lui donnait 16ans et demi passé. Elle avait hérité de mon physique, brune aux yeux marron 1m63. Elle montait à cheval, vivait avec sa mère et souhaité passé en L. Un portrait de moi en améliorer bien sur! Mon aventurière contemporaine allait faire la rencontre des Tokio Hotel en son lieu de travail situé sur Paris. Par la suite elle apprend à les connaitre avec et sans le sourire selon les moments. Ils la lancent dans une carrière musicale, et delà elle se rend compte que ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur. Une histoire plutôt irréalisable, mais je me disais qu'avec les maintes fictions que j'ai pu lire, combien sont réalisables? Aucune bien entendu.
Le soir de la conclusion était arrivé, je peux vous dire que ca a été difficile pour moi de l'écrire ce mot fin! Plus dur que de trouver les premiers mots. Mais j'ai été récompensé par mes fidèles lecteurs que je ne remercierais jamais assez! Ils m'ont quasiment mis la larme à l'½il. Ils m'écrivirent que ma conclusion qui apporté une morale était super, qu'ils avaient adoré... D'un côté, c'est vrai que ma conclusion je l'aimais bien malgré le faite qu'elle est été bâclée. Mais j'étais tellement sous l'effet de l'extase de leurs commentaires et de l'émotion de cette clôture que je descendis les escaliers pour lire la fin à ma mère.
Elle était devant la porte entrain de lire et boire une petite infusion. L'odeur m'avait enveloppé dès que j'eux ouvert la porte d'entrée. Il faisait nuit, et le vent était frais, je le respirais un bon coup et commença. Ma mère qui allait dans des conférences aux thèmes philosophiques adora cette fin. Était-elle si bien que ça?! Enthousiaste elle me suggéra de la publier. Encore une idée farfelu de ma gentille maman. Encore une idée qui restera sans aboutit... Du moins, elle me fit sourire mais ne fera t elle que sourire?
Il était tard, le lendemain j'avais cours. Avant de partir dans le monde des songes, j'imprimais ma fiction pour une amie qui souhaitait la lire. Quatre vingt quatre page, elle me prit cette petite histoire dont j'avais imprimé la version courte, quatre vingt quatre pages... Ma mère me vit avec le paquet de feuille, me demanda où j'allais le ranger. Je lui répondis qu'il irait dans un de mes tiroirs tenir compagnie à mes poèmes. Elle eut un sourire, une idée lui avait traversé l'esprit. J'avais vu la lueur passé dans ses yeux, que mijotait-elle?

# Posté le jeudi 03 mai 2007 13:35

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:42

Chapitre I,

Les journées s'enchainaient, et la fin de l'année approchait à grand pas. Des fictions, jusqu'ici j'en avais réalisé deux. Et fréquemment quelques personnes de ma classe ou de mon entourage me rabâchaient qu'il fallait que je publie ma première fiction. Quel humour, je vous jure! En plus d'être inintéressante elle est absolument nullissime! On me répète que je me sous-estime trop, mais je vous assure ma première histoire est pitoyable! Ecrite à la va vite, rien n'est décris sauf certain moment...
Une amie, du nom de Gaby me suggéra de réécrire la fiction si elle me déplaisait tant que ça. Elle fait déjà quatre vingt quatre pages! C'est de la folie, mais une folie qui me plaisait bien...
Je suis partie pour une réécriture intégrale de celle-ci. Je n'avais plus de nuit proprement dites, que des siestes de deux heures, trois heures maximum. J'étais plus épuisée que Atlas portant le monde, j'avais l'impression de porté un univers. Le mien, celui que je créais à travers les lignes de ma fiction. Cette fois ci, le monde imaginaire que j'avais pensé ressembler à quelque chose! Tout y était détaillé comme si on le vivait. Encore maintenant je me questionne, comment ai-je fais pour rentré autant dans le personnage et dans son milieu? Ce que je sais, je l'ai fais et j'en suis contente, je dirais même fière!
Cette fierté m'entraina comme le vent embarque les petits bateaux dans une direction que je ne me pensais pas capable de faire mon histoire entre les mains. Je pris pour premier juge, ma mère. Allait-elle être un bourreau? Jusqu'ici, jamais je ne lui avais fais lire l'une de mes histoires. Certain passage lui arrivait aux oreilles mais rien de plus. Comment allait-elle réagir? Je le serais dans une poignée de jours, le temps qu'elle lise ma fiction. Si mon récit ne la soporise pas avant qu'elle est finie. Ennuyante comme elle devait être...
Un lundi soir vers minuit, ma mère rentrait de l'une de ses conférences, et me fixait avec un sourire qui se dessinée au fur et à mesure des secondes qui passée. Elle s'approcha de moi et me cajola comme si je venais de lui annoncer une bonne note.

- Que ce passe t il, lui demandais je une fois son étreinte desserrée.
- Première étape accomplie ! Me répliqua-t-elle en sautant de joie dans le couloir de l'entrée. On aurait dit une vrai petite fille qui tapait dans ces mains tout en sautillant à l'entente d'une bonne nouvelle.
- Comment ça, explique toi, quelle étape ?
Je la regardais sans comprendre où elle voulait en venir. Quant à elle s'est yeux s'ouvrir comme pour me dire, mais réfléchis un peu, tu ne vois vraiment pas ?! Alors elle m'énuméra une liste de mot qui selon elle devait me mettre sur la piste. Rien n'y faisait, je ne voyais pas où elle voulait en venir. Comme si j'étais une vieille grand-mère de cent ans, elle articula ses deux mots fort et clairement : « TON BOU-QUIN. » Mon livre, quel livre, je n'ai jamais écris de livre ? Elle me tapota la tête, elle pensait que ma lucidité remonterait ainsi. Ma mère, m'expliqua alors qu'elle avait parlé de mon récit à ses « amis du milieu ». En résumé, pour eux mon mini-bouquin était accrocheur. Ils lui trouvaient quoi d'accrochant à cette histoire à l'eau de rose ? En attendant, ma chère mère me conseilla d'aller dormir car il ne me restait plus que sept petites heures de sommeil avant que mon réveil ne sonne et m'annonce que ma journée de cours commence. Je me hâtais d'aller au plus vite dans les bras de Morphée, là il me donna pour rêve une suite hallucinant de ce qu'il se passerait si mon histoire paraissait.
Le lendemain, alors que le soleil était au rendez vous quelque chose ne l'était pas, mon histoire. Mais où était-elle ? J'étais pourtant sur et certaine de l'avoir posé sur mon bureau, serte en désordre mais je m'y retrouve toujours là dedans. Prise d'une panique qui me distordait l'estomac, je regardais dans chaque recoin deux fois minimums. Alors, que ce n½ud au ventre remontait jusqu'à ma gorge, je regardais l'heure qui me signalera qu'il sera temps pour moi de partir en cours. Je questionnais alors ma mère, ma cadette de s½ur et mon petit frère. Mon angoisse envahissait dés lors ma mère, et nous nous mîmes à chercher. Hélas, l'heure s'est l'heure et je devais me résoudre à partir au lycée. Ma journée était tout bonnement alarmante à la simple conception de ne pas remettre la main sur mon histoire.
....C'est fascinant, comme les amis peuvent savoir quand on va mal. Mon attitude n'avait rien d'inhabituelle, enfin je le pensais jusqu'ici. Il me restait trois petites heures de cours, et ma jambe n'avait cessé de gigoter sous ma table. Mon binôme de cours d'Histoire se pencha vers moi et me dévisagea en ajoutant :

- Tu vas te décider à me dire ce qui ne va pas ? Ou bien tu vas rester scotcher dans ton coin jambe tremblante avec tes soucis ? Dit-il en se remettant au fond de sa chaise.
- Non, ce n'est rien. Enfin si il y a quelque chose mais rien de grave, j'en fais un peu trop c'est tout. Bégayai je en accélérant le rythme des secousses, on aurait dis un métronome humain.

# Posté le vendredi 04 mai 2007 15:02

Modifié le mardi 08 mai 2007 06:27

Chapitre I,

Je lui expliquai finalement la source de mon angoisse, et il comprit parfaitement pourquoi je scrutais l'heure avec tant d'impatience.
Je ne vous raconte pas lorsque ma journée au lycée prit fin, il me restait encore à prendre le bus, ou devrais je dire l'attendre. Le temps que ce suivant arrive, j'ai le temps de mourir d'un arrêt cardiaque tellement mes nerfs étaient contractés. Si, je vous dis que lorsque je l'ai vu surgir de loin j'eux le reflexe de pousser un petit cri de joie, un youpi innocent. Mais, je devrais stopper ma joie. Une tortue aurait pu nous doubler, et encore elle aurait été depuis le commencement de la course en tête de peloton. La chance est avec moi, un feu rouge ! J'aurais mieux fais de prendre mes jambes et de rentrer à pied. J'arrivais enfin à destination un quart d'heure après, je jugeai ce temps trop longe et fais de mon mieux pour le rattraper en courant jusqu'à chez moi. Je cherchais mes clefs dans mon sac, où ai-je pu bien ranger ces satanées clefs ! Une fois mon passe-partout retrouvait, je jetais mon sac dans l'entrée et courus dans l'escalier en colimaçon, manquant de choir sur les marches. Je me mis à la quête de mon texte, une nouvelle fois sans grand aboutissement. C'est encore un tour du fantôme de la maison, pitre comme il est! Depuis que ma famille habite en ce lieu, un fantôme à emménager. Cela fais bientôt neuf années que des choses disparaisses, on les retrouve peut de temps après ou quelques mois après si ce n'est pas l'année suivante. Hors, cette fois ci je ne peux me résigner à attendre ne serais se une semaine!

- Hey ho monsieur le fantôme rend moi je t'en supplie mon histoire ! Prend je ne sais pas moi, un stylo ou un livre de ma bibliothèque mais pas cette fiction ! Je tournais en rond, la tête levée vers le plafond en m'adressant à aucun auditeur précis.
- A qui t'adresses-tu ? C'était ma s½ur qui venait de rentré du collège. Elle était en cinquième et se prenait pour une petite demoiselle. Une vrai coquette, qui avait un sens du rangement bien à elle je dois dire.
- Je ne t'avais pas entendu. Tu ne sais vraiment pas où peux se trouver ma pochette contenant mon histoire ? Elle était sur la table du salon, maman l'avait déposé là hier après-midi.
Elle me baissa son regard comme si ses souvenirs se trouvaient par terre. Une idée lui survenue, elle redressa sa tête et me regarda d'un air attrister et désoler. Elle hésita à parler, ouvrant et refermant la bouche. Elle baisa une nouvelle fois la tête comme un âne battu et se décida.
- Tu ne m'en voudras pas j'espère mais, j'ai jeté le tas de feuille. Maman ne l'avait pas rangé dans ta pochette et j'ai tout jeté...
Malgré le volume de sa voix qui était quasiment à zéro, je pus entendre le principal: "jeter le tas de feuille". Je n'avais pas besoin d'un miroir pour dire qu'à ce moment je devins rouge pivoine, comment avait elle put être aussi stupide !
- Margot! Hurlais-je. Sa t'arrive de réfléchir dans d'autre situation que choisir les vêtements que tu devras porter?! Comment je vais faire maintenant!
Réunissant toute la force que je pouvais avoir je fis entendre le poids de ma colère en tapant le plus fort possible sur les marches, non je ne pensais pas aux résonances que cela avait chez nos voisins ! Une fois enfermé dans ma chambre, je mis la radio à fond, et pris mon téléphone afin de composer le numéro d'une amie. Bien sur, elle est sur messagerie, je devais mis attendre. Sachant que cette journée n'était pas la mienne pourquoi aurait elle décroché ? Et bien sur pour finir, j'ai une tonne de devoir, mieux vaut que je mis mette tout de suite. Trois heures de devoir, quel moyen j'ai pour me changer les idées? Je ne trouve que MSN, internet et la musique... Je sais que je vais mourir un jour mais pourquoi pas aujourd'hui ?! Mon ordinateur me lâche lui aussi, il ne veut pas s'allumer. Comment ne pas s'énerver ? Direction l'écurie où se trouve mon cheval. Car oui, j'ai un cheval de six ans prénommé Nino des Lacs. Pour le moment, ce grand alezan est en convalescence pour des raisons bien compliquées. Mais ce n'est pas le faite de ne plus pouvoir m'évader au galop avec lui qu'il ne me sert pas de confident ce grand dada. J'ai de chez moi à mon club d'équitation une heure de trajet. C'est long mais reposant, je peux lire, rêvasser, penser sans qu'on me reproche ne pas écouter ce que l'on me dit.
Je regardais défiler le paysage, comme un film mit en accéléré. Le ciel était bleu joint à de petit nuage blanc, les arbres d'un vert éclatant harponnait tout le long de la route comme des gardes postés prés d'un château. Grand, droit et impressionnant ils étaient majestueux et le savaient pertinemment, redresser comme ils l'étaient pour embellir leur grandeur touchant presque le ciel. Soudain, une pensée me vint ! Avais-je enregistré mon récit sur l'ordinateur ? Impossible de m'en rappeler, et j'étais repartie la jambe frétillante nourrit par le stress. Parvenue au centre équestre, je me mis vite au boulot : brosser, marcher et rentrer mon cheval. Il ne me restait plus qu'à travailler le cheval d'une amie et c'était fini. Vingt heures trente sonna, il était temps pour moi de partir, ma mère attendait depuis dix minutes que je termine le rangement de mes affaires.
Impossible d'allumer mon ordinateur, je devais me mettre dans la tête que je ne pourrais jamais présenter ma fiction. De toute manière, à la base l'idée ne m'emballer pas alors pourquoi cela me gêne tellement ? Je partie me coucher, les idées remisent en place.
....Une semaine s'était écoulée, et d'avoir perdue l'historie ne me déstabilisa pas le moins du monde. J'étais même mieux, moins angoissée, moins fatiguée. Alors que ma journée prenait fin, Jennifer, une amie que j'avais eu le plaisir de rencontré cette année vint me voir.

- Susy, je suis désolée j'ai mis un peu de temps mais voilà ! Elle sortit de son sac une pochette tachetée que je reconnus. Ton histoire est géniale franchement merci de m'avoir passé l'exemplaire rallonger en plus de ca !
Elle repartit sur son chemin en direction des bus. J'étais bouche bée ! La même réaction se fit quand le soir j'annonçai à ma mère que j'avais de nouveau en ma possession l'histoire. Elle s'empara du téléphone afin de demander rendez vous à ses « amis ». Ma mère est décidément plus folle que moi avec ce récit de gamine de seize ans! Elle me fit même louper les cours, heureusement que je n'avais que deux heures de cours ce mercredi. La petite réunion avait lieu sur Paris, dans un quartier chic cosse. Alors, eux ils ne manquaient pas d'argent et aimaient ce faire voir ! Rien qu'à la porte d'entrée, on ne peut absolument pas la louper.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 08:17

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:46

Chapitre II,

- Bonjour, veuillez vous s'asseoir. Ordonna un homme à la voix grave. Il était d'une silhouette mince et devait avoir dans la quarantaine, quelque cheveux gris pouvaient se faire remarqués. Il était assis au bout de la grande table qui était au centre de la pièce.
- Bonjour Simon où sont Fabrice et Paul ? Demanda ma mère tout à fais allaise.
- Ils n'ont pas pu venir assister à notre première entretient et selon les dis de ta mère ma petite ce ne sera pas le dernier. Il me regarda avec un sourire tout à fait sincère, il était froid au premier abord mais il avait l'air tout à fais amicale si on prend le temps de le connaître.
- J'oublie les présentations, dit ma mère comme si elle venait de se réveiller. Simon, Susan ma fille. Susan, Simon qui est écrivain et producteur de quelques courts métrages.
- Enchanté, mais Valérie tu peux me présenter ta fille comme écrivaine voyons ! Avec ce que tu m'as raconté elle en aura très bientôt le titre. Plaisanta-t-il.
Toute la réunion était sur le ton de l'amusement, si tous les rassemblements importants pouvaient être de même. On parla durant un long moment de ma vie, pour une fois qu'on me demande de la raconté sans qu'on dise que celle-ci monopolise trop la conversation ! Je lui dis mon âge, mes activités, mes passions, comment je voyais mon avenir. Puis nous divergeons vers d'autre sujets, comme la politique, la philosophie, la poésie et j'en passe. Simon prit alors un air plus sérieux et dit :
- Il est temps de parler affaire vous ne croyez pas ?
- Tout a fais, confirma ma mère qui se tourna vers moi dans l'intention qu'à mon tour je certifie que notre briefing devrait se re-concentrer sur l'axe qui nous avait réunit.
- Vous voulez savoir quoi sur mon histoire, lui demandai-je.
- Et bien parle moi s'en, rien de mieux que d'entendre l'auteur raconter son histoire et la défendre. Il posa ses bras sur la table tout en avançant pour me montrer qu'il était tout ouï désormais.
- Et bien, cela parle d'une jeune fille de mon âge, qui par hasard pur et simple rencontre un groupe qu'elle louangeait énormément par le passé. Elle débâtait souvent sur le fait qu'ils devaient être heureux car ils avaient de l'argent et étaient riches et célèbres. Hors, elle se voit démontrer le contraire quand ce groupe arrive à l'initier dans le monde de la musique et du shop-bisness et là elle prend conscience que ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur et qu'elle n'avait pas besoin de tout ca pour savoir qui elle était et être heureuse.
- Oui, ta mère m'avait lu la conclusion que j'avais particulièrement adorée ! Pour quelqu'un de ton âge c'est tout à fais remarquable d'écrire cela. Bon, je ne vais pas te faire un éloge sur ça mais une question : Qui est le groupe ? Il me pose cette question, une question piège ? L'air qui l'avait pris me mettait en doute sur ce que je devais répondre.
- Les, les Tokio Hotel, vous connaissez ? Dis-je d'une voix quelque peu tremblante.
- Je devrais ? Ils existent vraiment donc. Cela va poser problème car utilisant leurs noms il va nous falloir leur accord et ils demanderont certainement d'être payé. Je suis donc dans l'obligation de te dire non, je suis navré.
Déçus, pire que cela j'étais effondrée ! Ces Tokio Hotel qui ne servent à rien viennent de gâcher ma chance d'avoir un bouquin signer de mon nom ! Une poignée de main et un en revoir, il me laissa là mes rêves en poches cet écrivain qui avait du oublier ce que c'était de croire en ce qu'on écrit.
Alors que le lendemain, j'étais morne à souhait, pour retrouver le sourire rien de tel qu'une heure près de mon petit Brian. C'était lui mon binôme en histoire mais aussi en français, anglais, et quelque fois espagnol. Je faisais effectivement comme LV2 cette langue latine qui était dans la famille du côté de ma mère. Et ce n'est pas les Tokio Hotel qui me font dire que j'aurais apprécié plus que tout faire allemand ! Mon jeudi au lycée se clôtura par un coup de téléphone de ma mère.

- Oui maman, tu veux quoi ? Je suis encore au lycée je sors là tout de suite. J'accélérais le pas pour partir le plus vite possible, je n'aimais être dans les couloirs quand je parle, sa résonne et tout le monde entend ce que l'on dit.
- Simon, voudrait te voir en début de soirée pour ton livre et tu lui amènes. Ca te dérange de ne pas aller au cheval, car sinon nous rentrerons trop tard. Me dit ma mère d'une voix très calme.
- Pas de problème, je rentre à la maison alors, tu viens me chercher quand ? Lui demandais-je en faisant les derniers pas dans le lycée, me voilà entrain de respirer le bon air frais du printemps.
- Je suis à la maison dans une heure, prépare le manger pour ton frère et ta s½ur, ils réchaufferont. Je te laisse car je dois prendre la voiture et ton frère a encore perdu le kit-main libre, bisou. Elle raccrocha directement, me laissant sans conversation jusqu'à mon arrêt de bus où j'y retrouvai un petit groupe de gens qui était dans ma classe qui parlaient des contrôles à venir.
Chez moi, je ne savais pas quoi préparer pour le diner. On va faire simple, des pattes ! Je planchai sur mes devoirs après les cinq minutes de cuisson de ces spagettis. Mais je fis vite tiré de mon travail, ma mère était à la maison un peu plutôt que prévu.
Sur le chemin, je l'interrogeai sur le pourquoi de la vite, elle en sut me répondre. Il y avait quelques embouteillages ce qui nous ralentissaient. Penchée contre la vitre avec mon MP3 dans les oreilles, la musique me berçait tout comme les douces secousses de la voiture. Je m'endormis en regardant le ciel bleu de ce mois de Mai ensoleillé.

- Débo, réveilles toi nous sommes arrivées. Chuchota ma mère au creux de l'oreille. En ouvrant les yeux, le ciel n'était plus aussi bleu qu'à mon couché il avait dégradé vers un orange rougeâtre.
Le grand portail était deux pas de la voiture, nous sonnâmes et Simon vint personnellement nous chercher. L'air ravit, il nous salua en nous priant d'entré dans l'immense salon qu'il lui appartenait.
- Très bien, commença t il en s'asseyant sur un des trois canapés en cuir blanc. Après notre entrevu d'hier, je parlais le soir même à ma fille de seize ans et lui est résumé l'histoire que tu m'avais proposé. Et quand j'eux le malheur de prononcé les mots Tokio Hotel, j'eu le droit à un cri de surprise de ma chère fille. Il s'avère que c'est une nouvelle grande fan. Et quand elle m'a expliqué le succès qu'ils ont dans toute l'Europe alors ton livre m'a semblé très intéressant ! J'ai donc fais des petites recherches sur internet et au prés de personne calées. Ton livre aurait une très bonne approche grâce à ce groupe, imagine si tous les fans l'achètent !
- Donc, on le publie, dis je vite le sourire jusqu'à oreille.
- Oui, mais il faut convaincre les Tokio Hotel. A ce que j'ai compris, ils sont allemands et tu m'as dis hier que tu faisais espagnol...
- Non, le coupant, je parle un peu allemand. Cela fait deux ans que j'ai des cours particuliers.
- Parfait, je vois pour t'organiser un rendez vous avec eux ou leur producteur. Je vous rappel demain. Il leva son bras, poussa la manche noire de son pull et regarda l'heure. Huit heures moins quart, ma fille devrait rentrer de son cours de guitare dans dix minutes environ. Vous me faites le plaisir de manger avec nous ce soir, Nathalie ?
- Avec plaisir, mais on ne s'attardera pas trop car j'ai mes deux autres enfants à la maison.
Elle prit son téléphone et pianota un message, certainement pour les prévenir.
Comme l'avait dis Simon, sa fille qui répond au nom de Laura était chez eux dix minutes après son invitation. Elle était brune avec quelques mèches blonde par ci par là et avait les mêmes yeux que son père, bleus océan. On sympathisa très vite par le billet de nos nombreux points communs. Cette fan de Tokio Hotel hurla quand je lui dis que je devais les rencontrer. Elle sautillait dans tous les sens quand on demanda à son père la permission qu'elle soit avec moi, le oui fut mortel pour nos oreilles à tous. Elle était mise sur ressort à l'idée de les approcher, et moi ca ne me faisais ni chaud ni froid. Je voulais simplement les entendre dire oui à ma proposition.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 16:37

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:50

Chapitre II.

Le lendemain en cours, je ne sais pas comment j'ai pu tenir ma langue. Pas de hurlement de joie, de jambe qui gigote, rien ! Je n'étais même pas pressé de rentrer et d'être le soir. Une belle journée, c'était la mienne cette fois ci, un quatorze et demi en histoire, un quatorze en physique. Le manger de la cantine super bon, un soleil chaud sans qui nous crame la peau. La fin de ce jeudi au lycée sonnait, il était seize heures trente. Le jeudi je ne vais pas voir mon cheval c'est une amie qui s'en occupe, donc arrivé chez moi devoir et repos. Le jeudi c'était aussi le soir du plateau télé devant NCIS, et c'est à ce moment que le téléphone sonna. C'est ma mère qui prit le coup de téléphone, elle monta les escaliers pour être au calme. Cinq minutes plus tard, elle cria dans la cage d'escalier pour que je vienne prendre le téléphone, il voulait me parler. Montant en trottinant les marches de notre escalier en colimaçon, j'attrapai le téléphone et ma mère descendit finir son diner.
- Oui allo Simon, c'est Susan. Lui dis-je comme un réflexe de début de conversation téléphonique.
- Susan, j'ai eu Laurent au téléphone, c'est un ami du PDG de Universal. Ils se connaissent bien et ce monsieur s'occupe donc des Tokio Hotel. Il souhaite te rencontrer lui en premier avant le groupe, tu es d'accord ? Me proposa-t-il d'une voix nette.
- Il n'y a aucun problème, et le rendez vous serait pour quelle date ? Le questionnai je sans perdre mon sang froid. Et dieu seul savais que j'avais envie de sauter de joie.
- Et bien, il a proposé deux dates, attend que je regarde. Il était certainement en train de farfouiller dans ses papiers car j'entendais le bruit de feuille en arrière plan. Le 13 Mai donc dimanche ou le 17 Mai jeudi prochain.
- Dimanche je suis en compétition, Jeudi pas de soucis. Quelle heure ?
- Il a demandé en début de journée. Selon Laurent, ses journées commencent dans les environs de dix heures, ca te vas ? Me questionna Simon en marchant dans un couloir, sa voix résonnait et celle de Laura.
- Aucun problème, jeudi prochain dix heure à Universal, j'amène mon petit récit je suppose.
- Oui, et je ne serais pas là, il veut te voir en tête à tête. Donc fais bonne impression mais je pense que sur ce point ta mère et moi n'avons aucuns soucis à ce faire. Laura, n'arrête pas depuis cinq minutes je ne sais pas si tu l'entends mais elle demande si demain tu veux venir dormir à la maison ?
- Je demande à ma mère, deux secondes je descends au salon. En accélérant l'allure j'arrivais alors que tout le monde s'esclaffait devant la télévision, je me demande ce qui avait du se passer. Maman, demain je peux aller dormir chez Laura ?
- Oui, je te dépose quand je vais sur paris, je devais voir son père pour diner.
En reprenant la conversation avec Simon, je lui confirmai l'invitation et il me passa Laura. Une heure trente au téléphone avec la future Madame Kaulitz comme elle aimait que je l'appel et je me mis au lit tout de suite après avoir raccroché et être passé par la salle de bain.
En reprenant la conversation avec Simon, je lui confirmai l'invitation et il me passa Laura. Une heure trente au téléphone avec la future Madame Kaulitz comme elle aimait que je l'appel et je me mis au lit tout de suite après avoir raccroché et être passé par la salle de bain.
Le lendemain, j'avais pour cours celui que tout le monde aime : EPS ! Oui, j'ai bien dis tout le monde à une motivation exubérante je dirais d'aller courir plus de deux kilomètres juste pour avoir comme trophée un dix sur vingt ! Je suis si triste ne point avoir ce privilège, haha désoler mentir me faire rire. Si ce devoir ne met pas attribué c'est du faite que mon dos ne soit pas au mieux de sa forme. Bref, passons ce sont mes problèmes de santé et ils n'ont rien avoir avec l'explication que j'ai à vous donner. Une journée qui se finit pour moi à dix sept heures trente, ce qui me donne deux heures pour m'occuper de mon cheval.
Je suis arrivée chez Laura dans les environs de vingt et une heures, son père prit le relai voiture. Ma mère me déposa, gara la voiture et sauta dans celle de Simon, ils avaient rendez vous avec Laurent, Valérie une de leur amie qui travail dans la psychologie. Un rendez vous entre adulte rien de très passionnant, moi j'allais passer la soirée avec mon hystérique des Tokio Hotel ! Qu'est ce qu'elle pouvait leur trouver de si irréprochable ? Qu'est ce que je leur avais trouvé il y a quelques moi de cela ? Leurs bouilles d'ange, oui mais ce ne fait pas d'eux de vrais et bons musiciens. Leurs paroles ? Elles étaient comparable à celle de classique chanteur de R'N'B sauf qu'elles sont données sur un autre accord qui fait qu'on les voit pas pareil. Je ne trouvais pas et pendant ce temps Laura me contait tous leurs faits et gestes, la moindre de leurs paroles et apparitions télé.
Avec elle on prépara mon entrevue avec Monsieur Universal. Il fallait lui faire bonne impression, devais je jouer la petite fille model ? Ou bien être complètement extravertis pour lui montrer originalité ?

# Posté le mardi 08 mai 2007 16:52

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:49