Le noir, voilà ce qui m'entouré en cette heure. Il était certainement minuit passé et l'insomnie me tenait compagnie. Pas seulement elle je vous rassure, à mes côtés se trouvait un jeune homme âgé d'un an de plus que moi. Brun, il avait les cheveux assez long pour me chatouiller quelque soit peu le coup dès que je m'approchais de lui. Ses paupières cachaient des yeux d'un noir des plus intenses, le genre de regard qui vous fusille et vous caresse à la fois. Ce démon angélique dormait profondément et de ce noir profond qui m'entourée je plongeai dans le passé. Comment ai je pu arriver à dormir auprès de Bill Kaulitz?
C'était il y a neuf mois de cela, alors que je n'étais encore qu'une adolescente ordinaire avec une vie des plus banale et au quotidien répétitif que tout a commencé. Un soir alors que je m'ennuyais mortellement face à mon ordinateur, je décidais soudain par une illumination dont je ne connais pas encore la source de reprendre des nouvelles de ce groupe que j'adulais tant il y a quelques mois de cela. Je me retrouve donc à tapoter sur mon clavier le nom des Tokio Hotel. Qu'est ce que les fans ont ils à me raconter de beau? La sortie prochaine de leur nouvel album, le clip de Scream et des potins sur leur vie... Absolument rien d'extrêmement intéressant. Je vis alors sur les liens un blog du nom de kaulitz-love-fic, fic ? Qu'est ce que sa peut bien être? Une aventure sur les Tokio Hotel, quoi de plus passionnant et de divertissant?! Me voilà plongé dans l'histoire qui malheureusement est en cour d'écriture, la suite je dois l'attendre. Trop gourmande par ces fictions je me lance dans la lecture de cinq ou six autres, toutes différentes. Un plaisir que je me vois dans l'obligation de continuer le lendemain par la fatigue qui me pesait.
J'avais la chance de me trouver en vacances et j'ai pu dévorer des histoires toutes la nuit durant une semaine! Mais à force l'imagination de ma propre histoire me taquinait l'esprit... Ecrire sur les Tokio Hotel, après tout cela doit être marrant de faire ce que bon me semble de leur personne! A moi de les mettre en scène! Mais que raconter, les idées se bousculent au portillon je ne sais laquelle choisir...
Taper les premiers mots est l'étape la plus difficile! Il fallait en plus que mon histoire plaise, qu'elle est un axe valable, une conclusion censée... C'est partie "Je me tenais debout en face de ma mère. La pièce était un peu sombre." Le reste suivit comme si je récitais la plus simple des poésies. Les mots se suivirent amener par ceux de tête, je ne m'arrêtais plus. Je suis restée sept heures à écrire non-stop. Ce qui m'arrêta, la faim. Et oui, je suis dans l'obligation de manger tout de même, mais de descendre les escaliers, de faire à manger, de me doucher chacune de mes actions m'inspiraient. Les cours avaient repris et j'observais mon portable pour savoir quand aller finir ma journée afin de repartir prés de mon clavier. Une semaine que j'écrivais maintenant, et je décidais enfin de mettre ma "fiction" en ligne. Nous étions le 25 Février 2007: fiction-in-th était désormé ouvert au public. Espérons que j'en ai un...
Les jours passent et les idées me viennent en masse. Je m'inspire un peu de ma vie pour créer ce monde de rêve. J'écris encore et toujours, mes visites se font de plus en plus nombreuses, dépassant les cents à chaque journée qui passent. Un vrai bonheur épuisant, je me tue à écrire et rien ne s'épuise. Je me plonge dans mon personnage pour mieux écrire ce qu'elle ressent. Celons mes gentil(le)s lecteur (trice) s ma fiction est bien, personnellement elle ne me convient pas elle pourrait être mieux. J'écris pour l'améliorer, quelque chapitres me conviennent d'autre sont pour moi d'une nullité absolue!
Un jour sur un petit coup de tête je décide que mon histoire se terminerait bientôt. De plus elle me vampirisait toute mon énergie, et pour les cours ce n'était pas extra. Me voilà en train d'écrire les derniers chapitres, c'est dur! Alors avant de la finir je prends la décision de la lire, car je l'avais écrite serte mais jamais je ne l'avais vraiment lu.
Mon histoire était celle d'une jeune adolescente qui répondait au nom d'Adélaïde. Je ne l'avais pas baptisé de mon prénom, je le trouvais trop moche pour qu'un personnage se présente au Tokio Hotel sous celui-ci: Susan. Je me demande même si les Allemands arrivent à le prononcer! Su-san un prénom fade à mon gout, mais passons. A ma chère Adélaïde je lui avais donné ma petite date de naissance qui n'est rien d'autre que le 23 Aout 1990, ce qui lui donnait 16ans et demi passé. Elle avait hérité de mon physique, brune aux yeux marron 1m63. Elle montait à cheval, vivait avec sa mère et souhaité passé en L. Un portrait de moi en améliorer bien sur! Mon aventurière contemporaine allait faire la rencontre des Tokio Hotel en son lieu de travail situé sur Paris. Par la suite elle apprend à les connaitre avec et sans le sourire selon les moments. Ils la lancent dans une carrière musicale, et delà elle se rend compte que ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur. Une histoire plutôt irréalisable, mais je me disais qu'avec les maintes fictions que j'ai pu lire, combien sont réalisables? Aucune bien entendu.
Le soir de la conclusion était arrivé, je peux vous dire que ca a été difficile pour moi de l'écrire ce mot fin! Plus dur que de trouver les premiers mots. Mais j'ai été récompensé par mes fidèles lecteurs que je ne remercierais jamais assez! Ils m'ont quasiment mis la larme à l'½il. Ils m'écrivirent que ma conclusion qui apporté une morale était super, qu'ils avaient adoré... D'un côté, c'est vrai que ma conclusion je l'aimais bien malgré le faite qu'elle est été bâclée. Mais j'étais tellement sous l'effet de l'extase de leurs commentaires et de l'émotion de cette clôture que je descendis les escaliers pour lire la fin à ma mère.
Elle était devant la porte entrain de lire et boire une petite infusion. L'odeur m'avait enveloppé dès que j'eux ouvert la porte d'entrée. Il faisait nuit, et le vent était frais, je le respirais un bon coup et commença. Ma mère qui allait dans des conférences aux thèmes philosophiques adora cette fin. Était-elle si bien que ça?! Enthousiaste elle me suggéra de la publier. Encore une idée farfelu de ma gentille maman. Encore une idée qui restera sans aboutit... Du moins, elle me fit sourire mais ne fera t elle que sourire?
Il était tard, le lendemain j'avais cours. Avant de partir dans le monde des songes, j'imprimais ma fiction pour une amie qui souhaitait la lire. Quatre vingt quatre page, elle me prit cette petite histoire dont j'avais imprimé la version courte, quatre vingt quatre pages... Ma mère me vit avec le paquet de feuille, me demanda où j'allais le ranger. Je lui répondis qu'il irait dans un de mes tiroirs tenir compagnie à mes poèmes. Elle eut un sourire, une idée lui avait traversé l'esprit. J'avais vu la lueur passé dans ses yeux, que mijotait-elle?
C'était il y a neuf mois de cela, alors que je n'étais encore qu'une adolescente ordinaire avec une vie des plus banale et au quotidien répétitif que tout a commencé. Un soir alors que je m'ennuyais mortellement face à mon ordinateur, je décidais soudain par une illumination dont je ne connais pas encore la source de reprendre des nouvelles de ce groupe que j'adulais tant il y a quelques mois de cela. Je me retrouve donc à tapoter sur mon clavier le nom des Tokio Hotel. Qu'est ce que les fans ont ils à me raconter de beau? La sortie prochaine de leur nouvel album, le clip de Scream et des potins sur leur vie... Absolument rien d'extrêmement intéressant. Je vis alors sur les liens un blog du nom de kaulitz-love-fic, fic ? Qu'est ce que sa peut bien être? Une aventure sur les Tokio Hotel, quoi de plus passionnant et de divertissant?! Me voilà plongé dans l'histoire qui malheureusement est en cour d'écriture, la suite je dois l'attendre. Trop gourmande par ces fictions je me lance dans la lecture de cinq ou six autres, toutes différentes. Un plaisir que je me vois dans l'obligation de continuer le lendemain par la fatigue qui me pesait.
J'avais la chance de me trouver en vacances et j'ai pu dévorer des histoires toutes la nuit durant une semaine! Mais à force l'imagination de ma propre histoire me taquinait l'esprit... Ecrire sur les Tokio Hotel, après tout cela doit être marrant de faire ce que bon me semble de leur personne! A moi de les mettre en scène! Mais que raconter, les idées se bousculent au portillon je ne sais laquelle choisir...
Taper les premiers mots est l'étape la plus difficile! Il fallait en plus que mon histoire plaise, qu'elle est un axe valable, une conclusion censée... C'est partie "Je me tenais debout en face de ma mère. La pièce était un peu sombre." Le reste suivit comme si je récitais la plus simple des poésies. Les mots se suivirent amener par ceux de tête, je ne m'arrêtais plus. Je suis restée sept heures à écrire non-stop. Ce qui m'arrêta, la faim. Et oui, je suis dans l'obligation de manger tout de même, mais de descendre les escaliers, de faire à manger, de me doucher chacune de mes actions m'inspiraient. Les cours avaient repris et j'observais mon portable pour savoir quand aller finir ma journée afin de repartir prés de mon clavier. Une semaine que j'écrivais maintenant, et je décidais enfin de mettre ma "fiction" en ligne. Nous étions le 25 Février 2007: fiction-in-th était désormé ouvert au public. Espérons que j'en ai un...
Les jours passent et les idées me viennent en masse. Je m'inspire un peu de ma vie pour créer ce monde de rêve. J'écris encore et toujours, mes visites se font de plus en plus nombreuses, dépassant les cents à chaque journée qui passent. Un vrai bonheur épuisant, je me tue à écrire et rien ne s'épuise. Je me plonge dans mon personnage pour mieux écrire ce qu'elle ressent. Celons mes gentil(le)s lecteur (trice) s ma fiction est bien, personnellement elle ne me convient pas elle pourrait être mieux. J'écris pour l'améliorer, quelque chapitres me conviennent d'autre sont pour moi d'une nullité absolue!
Un jour sur un petit coup de tête je décide que mon histoire se terminerait bientôt. De plus elle me vampirisait toute mon énergie, et pour les cours ce n'était pas extra. Me voilà en train d'écrire les derniers chapitres, c'est dur! Alors avant de la finir je prends la décision de la lire, car je l'avais écrite serte mais jamais je ne l'avais vraiment lu.
Mon histoire était celle d'une jeune adolescente qui répondait au nom d'Adélaïde. Je ne l'avais pas baptisé de mon prénom, je le trouvais trop moche pour qu'un personnage se présente au Tokio Hotel sous celui-ci: Susan. Je me demande même si les Allemands arrivent à le prononcer! Su-san un prénom fade à mon gout, mais passons. A ma chère Adélaïde je lui avais donné ma petite date de naissance qui n'est rien d'autre que le 23 Aout 1990, ce qui lui donnait 16ans et demi passé. Elle avait hérité de mon physique, brune aux yeux marron 1m63. Elle montait à cheval, vivait avec sa mère et souhaité passé en L. Un portrait de moi en améliorer bien sur! Mon aventurière contemporaine allait faire la rencontre des Tokio Hotel en son lieu de travail situé sur Paris. Par la suite elle apprend à les connaitre avec et sans le sourire selon les moments. Ils la lancent dans une carrière musicale, et delà elle se rend compte que ce n'est pas l'argent qui fait le bonheur. Une histoire plutôt irréalisable, mais je me disais qu'avec les maintes fictions que j'ai pu lire, combien sont réalisables? Aucune bien entendu.
Le soir de la conclusion était arrivé, je peux vous dire que ca a été difficile pour moi de l'écrire ce mot fin! Plus dur que de trouver les premiers mots. Mais j'ai été récompensé par mes fidèles lecteurs que je ne remercierais jamais assez! Ils m'ont quasiment mis la larme à l'½il. Ils m'écrivirent que ma conclusion qui apporté une morale était super, qu'ils avaient adoré... D'un côté, c'est vrai que ma conclusion je l'aimais bien malgré le faite qu'elle est été bâclée. Mais j'étais tellement sous l'effet de l'extase de leurs commentaires et de l'émotion de cette clôture que je descendis les escaliers pour lire la fin à ma mère.
Elle était devant la porte entrain de lire et boire une petite infusion. L'odeur m'avait enveloppé dès que j'eux ouvert la porte d'entrée. Il faisait nuit, et le vent était frais, je le respirais un bon coup et commença. Ma mère qui allait dans des conférences aux thèmes philosophiques adora cette fin. Était-elle si bien que ça?! Enthousiaste elle me suggéra de la publier. Encore une idée farfelu de ma gentille maman. Encore une idée qui restera sans aboutit... Du moins, elle me fit sourire mais ne fera t elle que sourire?
Il était tard, le lendemain j'avais cours. Avant de partir dans le monde des songes, j'imprimais ma fiction pour une amie qui souhaitait la lire. Quatre vingt quatre page, elle me prit cette petite histoire dont j'avais imprimé la version courte, quatre vingt quatre pages... Ma mère me vit avec le paquet de feuille, me demanda où j'allais le ranger. Je lui répondis qu'il irait dans un de mes tiroirs tenir compagnie à mes poèmes. Elle eut un sourire, une idée lui avait traversé l'esprit. J'avais vu la lueur passé dans ses yeux, que mijotait-elle?
