Chapitre II, Une obligation souriante. 1/Face cachée.

Chapitre II, Une obligation souriante. 1/Face cachée.

Mais qui souhaite me parler? Je prend le téléphone c'est le seul moyen de savoir.
- Oui?
- Théa, c'est David le producteur des garçons...
- Oui, je me rappel. Vous voulez?
- Bill n'est pas très bien, et il demande à te voir. Ce n'est pas une demande de ma part que tu ailles le voir, tu es obligée!
- Je n'aurais pas refusé voyons, un mensonge pour se faire passer gentille guitariste compositrice, un!
- Ha, Bill m'a dis que tu refuserais surement...
- Il doit vraiment pas être bien pour dire des bêtises comme ça, deux mensonge, deux!
- Je te laisse, une voiture vient te récupérer ce soir, tu croiseras Laura qui sera dedans pour commencer à bosser avec Tom un peu avant. Au revoir.
- Merci, au revoir.
Je viens de dire merci à la pire des nouvelles, suis je folle? Tom me regardait fixement, je lisais très bien son questionnement. Qu'est il sortis de ma conversation? L'annonce de l'aboutissement de tout ce qui a été dis fut des plus étonnant.
- Tom ca va?
Une sourire s'était dessiné sur ses lèvres, je venais pourtant de lui annoncer mon départ.
- Oui, je vais très bien. Pourquoi cette question?
- Bah, tu souris alors que je t'annonce que je pars...
- Oui, je suis triste mais tu sais très bien que tu vas me manqué et j'étais en train de m'imaginer la catastrophe que va avoir lieu durant les jours où tu seras avec mon frère... C'est chouette je vais pouvoir faire plus ample connaissance avec Laura. Tu vas me manqué par contre. C'est ce soir que tu pars, faut préparer ta valise. Je t'aide?
Cette offre, je ne peux la refuser. Nous voilà partis pour le rangement de la valise. Le lit de Tom était nickel. Il n'a pas dormis dedans une fois, entre le par terre et le scouatage de mon lit. Laura, va dormir dans la même chambre que lui! Cette idée venait de traverser à vive allure mon esprit! Je vais la recroiser au moment du départ après notre petite engueulade. Je lui parle ou pas? Les questions que je me posais me fessaient ralentir le rythme. Attentif comme est Tom, il le remarqua et me demanda alors ce qui me tracassais. Je lui répondis que c'était le fais d'être séparer, je ne voulais pas lui faire par de mes angoisses envers Laura.
David prit soin de m'appeler pour me donner le compte à rebours de mon départ, minutes moins trente... Une demi heure de rigolade, j'en faisais le plein, car avec Bill je pense qu'il n'y aura que des disputes ou des blancs. Tom était quelqu'un de super. Même si, son discours sur l'explication de son petit sourire, ne m'avait pas convaincu au fond. Un pré sentiment, ou une angoisse imaginaire?
Trente minutes c'était écoulée mon départ s'annonçait. Trois minutes après le décompte la voiture prit place devant nous sur le pas de l'hôtel. La portière s'ouvrit, Laura allait sortir...

- Tom, je...
Je n'ai pas pu finir ma phrase que monsieur était partis se jeter dans les bras de Laura, pour l'accueillir selon lui... Pour ma part, l'accueil fut un furtif bonjour et j'embarquai aussitôt que mes deux valises soient dans la voiture. Le chauffeur me dit que nous arrivons à destination après une heure trente de trajet. Tom me salua comme guise de au revoir, il préférait parler avec Laura!
Et me voilà partit pour deux semaines et demi d'enfer, Bill je te hais! A cause de lui, je dois partir abandonnant à Laura Tom. Serais ce un plan monté contre moi? Arrête de penser à ça Théa, les films j'en suis pro! Inventer des histoires qui n'auront jamais lieu d'être, pour ça je suis la futur Spielberg! Le sommeil tomba sur moi, comme la nuit tombait sur notre horizon. Il était vingt et une heure, nous étions en Juillet et le soleil allait se coucher. Annonce que demain serais une nouvelle journée.

# Posté le lundi 16 avril 2007 16:51

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:17

Break

Break
Pour ceux qui souhaitent être prévenus lorsque la suite est mise, laissez un commentaire avec votre adresse de blog et je vous préviendrais!
Bisou à tous.

# Posté le samedi 21 avril 2007 16:35

Modifié le jeudi 03 mai 2007 13:37

Chapitre II, Une obligation souriante. 2/ Changement.

Chapitre II, Une obligation souriante. 2/ Changement.

Je m'étais assoupis à l'arrière de la voiture. Quelqu'un vint me réveiller, le geste, la voix était d'une douceur... J'ouvre mes yeux et: BILL! Comment Bill aurait il pu être aussi doux, je dois me tromper! Non, c'est bien lui avec sa gueule d'ange et son air de petit garçon innocent devant un cadeau de noël.
- Bon voyage Théa?
- Oui, mais maintenant que je te vois!
Oups, c'était sortis tout seul. Je dois vraiment ne pas l'aimer, pour que ma bouche parle d'elle même.
- Tu pourrais être aimable de temps en temps!
- Tu peux parler! Pourquoi tu m'as fais venir plutôt que prévu?
- Voyons Théa tu me manquait trop, dit il avec un large sourire.
- Arrête de faire l'idiot! C'est pour m'énerver c'est ça? Tu ne veux pas que je sois avec Tom, va si dit le!
- Et si c'est le cas?
- Si c'est le cas alors tu es le plus grand imbécile, juste pour me m'être à bout tu laisses ta copine!
- Je ne suis pas avec. balbutiait t il tête baissé.
- Euh, je peux savoir pourquoi?
- Après notre conversation mouvementé au téléphone, j'ai parlé avec elle. Et il en est sorti que je n'ai absolument aucun sentiment et que je pourrais jamais en avoir. Et je t'ai fais venir...
La fin de sa phrase je suis pertinemment sur de la connaitre. Elle va être l'introduction du long discours d'excuse et du blabla d'un beau parleur. Je n'avais aucune envie de l'entendre, cette minable fin.
- Non, mais c'est bon, je sais très bien où tu veux en venir. Montre moi ma chambre on en parle plus!
- Tu es sur? Je voulais te dire que...
- STOP!
Il me planqua contre le mur de l'ascenseur vers lequel nous nous étions dirigés.
- Tu me laisse finir, merde à la fin! Si je t'ai fais venir, c'est parce que tu n'es pas quelqu'un de commun. Tu ne m'aimes pas et disons que j'en ai perdu l'habitude de croisé des gens qui ont ce ressentit. Mais, les propos pour lesquels tu ne peux pas me voir sont faux! Alors j'aimerais les changer. Quand j'entendais Laura parlait de toi, même si cela n'a durée que deux, trois jours. Je me suis mis à un peu tomber amoureux de la personne qu'elle décrivait. Alors s'il te plait, essaye de m'apprécie ne serais ce qu'un tout petit peu...
Heureuse, horrifié, amoureuse, dégouté et j'en passe! J'étais tout à la fois. Ma personnalité me disait de lui gueulé dessus une bonne fois pour toute afin qu'il me fiche la paix. tandis qu'une autre facette de moi me hurlait de l'embrasser pour lui répondre: moi aussi je t'aime.


Résumer de ma fiction en tête:

Une jeune fille de 17ans se trouve confronter à la rencontre avec les Tokio Hotel du faite que sa petite s½ur de 16ans en soit fan et est gagnée une journée avec ce groupe. Notre adolescente a d'autre chose en tête que ce groupe, elle est plutôt du genre garçon manqué, bosseuse... Tandis que sa s½ur est dès plus coquette, elle conseille à sa grande s½ur de devenir plus féminine quand celle ci malgré son attachement au travail tombe sous le charme d'un de nos jeunes Tokio Hotel. Un métamorphose qui n'a pas que des bons côtés...

# Posté le dimanche 22 avril 2007 13:20

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:14

Chapitre II, Une obligation souriante. 2/ Changement.

Chapitre II, Une obligation souriante. 2/ Changement.

Il continua son monologue, alors que j'étais plongé dans son regard.
- Tu sais la première fois que je t'ai vu, je me suis dis mais qu'est ce qu'elle a l'air chiante. Il fit un grand sourire.
Moi, je perdis celui qui se créait intérieurement. Bill avait des préjugés sur les personnes! Le pire défaut que je peux trouver chez quelqu'un! Le seul que je ne pardonne pas! Bill c'est définitif je te hais! Cet effet de chute libre, vous devez le connaitre quand quelqu'un vous déçois, une boule dans le ventre vous glisser vers une réalité que vous ne voulait pas accepter. Mes sentiments ou ce que je pensais avoir s'étaient éclaircis. Je le hais comme jamais!
-Théa sa va?
Ignorant comme il est, je ne préfère dire aucun mot, je serais muette jusqu'à la fin de notre exercice de création. Je ne m'exprimerais que sur le papier. Comme l'envie me ronge de lui écrire en gros et gras que je le haïrais autant que ses fans l'aiment!
Alors que l'ascenseur ouvrit ses portes, j'arrachai des mains de Bill la clef de la chambre et ma petite valise. Son aide je n'en ai pas besoin. Il pourrait me juger de gourde...

- Théa?
- Tu peux te le fermer et me foutre la paix ?!
Chambre 121, enfin il qualifie ceci d'une chambre mais moi je dirais plutôt un appartement! Elle est parfaite, du moins elle l'était avant l'entrée de Bill dans celle-ci...
- Je me suis mal exprimer? Dégage!
- Qu'est ce qu'il te prend?
- La chiante devient réellement chiante, elle te demande ou plutôt t'ordonne de bouger ton cul de ma chambre! Hurlais je sur Bill.
- Euh, c'est que... on est dans la même chambre...
- Merde à la fin, j'ai fais quoi au bon dieu pour ça? Je tombe sur un groupe pourrie avec un chanteur encore plus pourri que son groupe et un petit ami qui n'en est pas un j'ai l'impression! Ça me soule!
A croire que les toilettes m'attirent, je connaissais la direction qui m'amène à eux. Bill toqua de toute ses forces, du peu qu'il a... sur la porte. Il hurlait:
- THEA! T'es qu'une pauvre fille complètement siffonée! Ma pauvre, tu es une vrai lunatique qui ne vaut rien du tout! Avec tes deux valises qui vont m'encombrer durant quasiment trois semaines! Deux valises, tu n'as vraiment rien dedans. Tu as peut être compris que rien ne pourra changer ta face de petite chieuse et ta personnalité d'emmerdeuse?! Bravo, un peu de lucidité chez toi. Tu es quelqu'un de si vide que c'est très étonnant! Reste dans tes chiottes, de toutes manières tu ne vaut pas mieux que le ballet et encore il est et sert à quelque chose pas comme toi!
Il clôtura par cette phrase qui me resta en tête. Par tous les moyens j'essayai de me convaincre que c'était faux, je vaux quelque chose. Suis je quelqu'un? Il n'avait peut être pas tord? Une bonne heure s'était passée et je décida de sortir de mon lieu de recueillement. J'ouvris la porte, Bill ne semblait pas se trouver dans la pièce. Je marchais avec la marque des quelques larmes s'étant échappé. La chambre était dans les tons blanc cassé, or et de légères touches de rouge bordeaux. Il y avait trois grand fenêtre, celle du milieu était en réalité une porte fenêtre donnant sur un balcon. Il était bordé d'une barrière forgé, avec des pointes d'ors. La terrasse était magnifique et romantique. Une table et un petit arbuste se trouvaient posté sur cette suivant. Une autre table était présente à l'intérieure, longue de légé fil dorée et brun, sculpté sur les bords. Elle était accompagnée de deux chaises aux abords des deux points les plus éloignés. A quelque mètres, se trouvait un lit, un seul?! Un immense lit au couverture bordeaux et au bois peint en blanc cassé. un seul lit! A bon plus grand réconfort, je vis une petite table, en aligné avec un sublime canapé. A la droite d'eux se postait une cheminée et en face un peu plus loin, une télé: un écran plat immense. Tout prés, un aquarium, je plongeai passionnément dans l'observation des poissons. Ils n'avaient pas de problème comme nous et ils étaient nourris puis logé sans rien faire d'autre que vivre en récompense. A ce moment, je fis coupé par la sonnerie d'un téléphone. Il venait de la table de nuit.
- Oui, Allo?
- Mademoiselle Galant?
- Oui?
- Ici la réception, pouvez vous descendre, c'est urgent?!

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:22

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:12

Chapitre II, Une obligation souriante. 2/ Changement.

Chapitre II, Une obligation souriante. 2/ Changement.

Qu'est ce qui ce passe encore? Un seul moyen de le savoir, prendre l'ascenseur, je m'exécutai. Il n'allait pas assez vite pour satisfaire ma curiosité, dépêche toi descends plus vite! Enfin! Le rez de chaussé était éclairci par des lumières tamisées, il était tout de même environ une heure du matin. La standardiste, qui était une jeune femme rousse au cheveux bouclé, s'approchant certainement de la quarantaine vint me voir.
-Mademoiselle, je dois fermer l'accueil et je ne peux pas tant que tout mineur résident dans l'hôtel est dehors. Ce jeune homme sur le pas de l'hôtel est bien en votre compagnie?
Elle me montra la direction de la personne en question, Bill était cette personne.
- Oui, il est avec moi. Pourquoi?
- Et bien ce jeune homme refuse catégoriquement de rentrée et en plus de ça, il sent fortement l'alcool... Donc pourriez vous demandé à votre petit ami de vous rejoindre?!
- Mais... Je vais le voir tout de suite.
- Je vous en remercie.
Je me dirigeai vers Bill, qui me faisait dos derrière la porte du palace. Arrivée à ses côtés, il ne prononça aucun mot. Il était là tête baissé, le regard perdue, il ne le détourna pas non plus à mon arrivée. Je lui murmura doucement qu'il fallait rentrée. A ma plus grande surprise, sans qu'il quitte le sol des yeux et son expression plate vers le sol, il ne broncha pas et pris la direction de l'accueil. Il empestait l'alcool et la cigarette! Etait il dans un état seconde? Ou se sentait il honteux? Pour la deuxième solution je peux toujours rêver... La femme de l'accueil me remercia une seconde et dernière fois avant de partir vers la porte qui indiquée parking.
Bill m'attendait prés de l'ascenseur, toujours le regard sans expression face au sol. Je n'osai pas dire un mot, et appuya sur le bouton afin d'appeler l'ascenseur.
De retour dans la chambre, Bill attrapa un long T-Shirt et un caleçon, puis rentra dans la salle de bain. Quand il en sortit après avoir pris un douche et s'être démaquillé, avec son grand T-shirt blanc, il me faisait d'avantage à un zombie. Il s'engouffra dans le lit, complètement retourné sur le rebord droit. Celui que je voulais... Je lui dis ou je lui dis pas? Doucement, je lui fis par de ma préférence pour ce côté en lui disant que si il veut il peut rester, je pourrais dormir de l'autre côté. Mais, il ne dit pas un mot, ne regardant toujours qu'un monde qui m'était inconnue, il se mit de l'autre côté. Je fus étonné et dis tout bas un merci. Je pris à mon tour des vêtements avec lesquels je passerai la nuit, et une serviette de bain. Cette fois-ci, je ne pleurai pas sous la douche même après cette soirée mouvementée. Je finie ma douche, et les cheveux encore mouillés je m'installai sur ce coin du lit que Bill m'avait gentillement décliné. J'éteignis la petite lumière sur la table de nuit et fermai les yeux pour me laissais aller dans le monde des rêves. Je rêve ou j'ai bien senti les lèvres les plus douces me frôlaient la joue en accompagnement d'un bonne nuit? Ce baiser agit comme le sable du marchant de sable et me voilà dans les bras de Morphée comme dernier souvenir de cette journée, un baiser doux et sans face caché. Promesse de changement, non je le crainds. Bill je te hais toujours! Je te hais d'amour!

# Posté le jeudi 26 avril 2007 12:22

Modifié le mardi 08 juillet 2008 10:09